Journal de bord

30 Avril 2026

Merci Patrick ! Merci Léa !

Il y a peu de temps, je me suis proposé de participer à la réforme du site internet d’une association locale dont je suis adhérent. Pour ce faire, j’ai désiré disposer d’un site sous WordPress avec lequel je pourrai tester des choses…

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Il y a peu de temps, je me suis proposé de participer à la réforme du site internet d’une association locale dont je suis adhérent. Pour ce faire, j’ai désiré disposer d’un site sous WordPress avec lequel je pourrai tester des choses.

J’ai donc créé ce site — jllabo.fr — avec pour objectif d’en profiter pour en faire le réceptacle de mes photos, écrits et pensées.

« J’ai navigué sur jllabo.fr comme n’importe quel visiteur qui débarque la première fois, sans mode d’emploi. Voici ce que j’ai vécu » m’écrit Patrick, l’administrateur du groupe Facebook dont je suis l’un des modérateurs. « On ne sait quoi faire, le regard ne sait pas où aller […], les galeries sont introuvables […], le menu ne donne aucune information […], le design ne reflète pas le niveau de travail […], le contenu n’est pas organisé pour grandir ».

Je prends cet audit avec beaucoup de considération. Je suis d’accord sur l’ensemble des observations. Mais bon, ce n’était qu’un site de test, expérimental, mon premier sous WordPress !

Gentiment, Patrick me propose de repenser le site, avec l’aide de Léa.

Mais qui est donc cette Léa ?

« C’est un jeu de mots : l’IA > Léa. Ça humanise un peu la collaboration, et franchement, ça m’aide à travailler avec elle comme avec une vraie partenaire de projet » explique Patrick, qui poursuit : « Tout ce que tu vas voir dans cette maquette, Léa et moi l’avons construit ensemble. Elle génère le code, je pilote la direction artistique et les choix, elle exécute. Une vraie équipe ».

Dans cette équipe, je ne sais pas lequel des deux fait le café !

Bien sûr, j’utilise moi aussi l’IA via ChatGPT pour toutes mes recherches, mais je n’avais, jusqu’ici, jamais envisagé de coproduire avec elle. Je découvre donc l’usage avancé que l’on peut faire de cette technologie, alors que je ne faisais, de mon côté, qu’un simple usage d’une technologie avancée.

Merci Patrick, d’avoir ainsi titillé mes neurones et montré le chemin ! C’est passionnant, mais j’ai encore du boulot pour conduire tout cela et faire que ma partenaire : Aléa, devienne un clone de ta Léa !

25 Avril 2026

Nous nous sommes mariés…

Le samedi 25 avril de l’an 2026, fut pour nous deux, un jour particulier : nous nous sommes mariés ! Nous n’aurions pas pu imaginer cela il y a 52 ans…

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Le samedi 25 avril de l’an 2026, fut pour nous deux, un jour particulier : nous nous sommes mariés ! Nous n’aurions pas pu imaginer cela il y a 52 ans…

Flash-back, intérieur, nuit… J’ai 22 ans, Dominique et moi venons d’emménager au 13 de la rue Barbaroux, 4e étage, sans ascenseur. Dominique, c’est mon ex. Elle a invité une copine de bureau pour dîner. La sonnette retentit. Je vais ouvrir et me retrouve devant une petite brune impeccablement coiffée, maquillée, fringuée, parfumée, la Dunhill aux lèvres… Je n’avais pas encore vu une femme comme cela, d’aussi près ! Nous sommes en 1974… Martine devint notre amie… et un peu plus pour moi !

Puis, Martine s’est mariée, est devenue mère. Moi, j’ai papillonné, divorcé et beaucoup travaillé. Nos vies ont suivi leur chemin… mais, telles les lignes sinusoïdales d’une onde, elles se sont recoupées de nombreuses fois. Il y eut des accords, des harmonies, mais aussi des dissonances.

Ces trois dernières décennies, les lignes se sont aplaties, superposées, puis mélangées. Aujourd’hui, impeccablement coiffée, maquillée, fringuée, parfumée, mais sans la Dunhill aux lèvres… elle est devenue ma femme. Et j’en suis heureux !

1er Janvier 2026

Mes vœux pour 2026

Tous les ans on se souhaite bonheur, santé, richesse, joie, épanouissement et autres bonnes et belles choses… Feux d’artifice et champagne à l’appui !

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Carte de vœux 2026Tous les ans on se souhaite bonheur, santé, richesse, joie, épanouissement et autres bonnes et belles choses… Feux d’artifice et champagne à l’appui !

Alors, j’ai une info pour vous : ça ne fonctionne pas ! À l’inverse, année après année, le funeste voile que tendent au-dessus de nous de trop nombreux faiseurs de malheur — tyrans de l’Ouest, tyrans de l’Est, tyrans à notre porte — s’épaissit et assombrit notre avenir et plus encore celui de nos descendants.

Alors, cette année, las d’espérer que les mains assassines transforment la sombre tenture en un voile de tulle aussi blanche que légère, délicate et ajourée, je vous souhaite d’être bien équipé. Soyez éclairés, déchirez l’épaisse chape qui nous étouffe.

Bonne année de lumière à tous.

4 Juillet 1999

Dépendance day !

Il est 7h ! Je suis là, le cul par terre, dans le rond-point du Lieutenant Colonel Piollet. Levé depuis une heure, le soleil grignote le haut de la butte arborée qui domine le giratoire…

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Il est 7h ! Je suis là, le cul par terre, dans le rond-point du Lieutenant Colonel Piollet. Levé depuis une heure, le soleil grignote le haut de la butte arborée qui domine le giratoire et darde ses rayons rasants sur l’avenue de Saint Menet que j’ai laissé sur ma droite. C’est l’un des rares bosquets ayant survécu au bétonnage de cette zone commerciale, dite : « La Valentine », située aux portes de Marseille. Nous sommes dimanche, 4 juillet 1999, et je suis parti faire du VTT sur les DFCI[1] autour de Gémenos. La journée s’annonce belle et chaude et j’aime cette chaleur qui rend difficile les montées dans les chemins poussiéreux de la région et « dérapantes » les descentes empierrées et sèches qui ne laissent aucune prise aux crampons des pneus et qui obligent une forte anticipation des freinages.

J’habite à Saint-Julien, le quartier le plus haut de Marseille avec Les Trois-Lucs, et j’allais en direction d’Aubagne. Je me suis habillé léger : un débardeur sur un short stretch pour éviter les marques disgracieuses de bronzage à mi-cuisses. Je n’ai pas pris de cuissard rembourré à la peau de chamois, même si, après quatre heures de vélo, je vais avoir le périnée en feu et les Ischions irrités. J’ai la semaine au bureau pour que la douleur disparaisse. J’ai pris le casque… Il est accroché sur le haut de mon Camel bak et j’ai ceint mon front d’un bandana rouge qui me donne l’air d’un indien sur le sentier de la guerre. C’est celui que je porte toujours en randonnée pour retenir ma transpiration. C’est mon look « Géronimo ».

Mon vélo, un « Rockrider » de chez « Décathlon », a été projeté vers le centre du rond-point. La roue arrière est en forme de huit. Mon casque s’est détaché de mon sac et il gît un peu plus loin sur le bitume.

Une 205 grise, sale, a percuté ma roue arrière et m’a projeté à terre. Je l’ai vue arriver de l’avenue de Saint Menet, sur ma droite. J’étais engagé dans le giratoire. J’étais prioritaire. Elle allait vite, trop vite. Le soleil dans les yeux, le conducteur ne voyait pas grand-chose, d’autant plus, j’ai pu constater, par la suite, que son pare-brise était pourri.

Je n’ai pas mal. Je suis choqué, mais je n’ai pas de douleur particulière et ma tête n’a pas touché le sol. Heureusement. « Quel con ce type ! Mais ce n’est pas grave. Je vais me relever » me dis-je. Le chauffard se confond en excuses. Il propose de m’aider pour m’installer dans son véhicule. Je constate alors deux choses…

La suite dans mon prochain ouvrage : « Randos en pays tedesco »…

[1] DFCI : Défense des Forêts Contre l’Incendie.